Tuesday, 25 September 2012


On ne peut pas  imaginer les épreuves des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Cette petite histoire nous donne une idée. 

LE VELODROME D'HIVER 

Le 16 Juillet, 1942, 2heures du matin. Paris.

J’ai demandé à mon épouse, « Qu’est-ce que c’est le bruit, Luc ? »

« Je ne sais pas, c’est trop tôt pour ces boucans ! »

Je me réveillais quand on a sonné à la porte. 

Je n’ai pas bougé. Luc m’a regardée, ses yeux étaient frénétiques. Rapidement, nous nous sommes habillés. Encore on a sonné.

« J’arrive ! Un moment s’il vous plait ! » Il a cri.  Il a baissé sa voix et s'est mis à chuchoter. « Sophie, ne dis rien, comprend ? Rien ! » 

Je l’ai poursuivi à la porte. Lentement, Luc l’a ouverte. Deux policiers français nous attendaient grands et habillés en noir.

« Vos papiers s’il vous plait. » Pétrifiée,  Je leur ai donnés nos documents. « Juifs, » le policier a grogné. « Venez avec nous, immédiatement. On n’a pas de temps pour faire les valises. Allez ! »

J’ai attrapé la main de Luc et nous avons quitté la maison. Les policiers nous regardions comme des criminels. Nous marchions envers la rue centrale, envers le bruit. Eventuellement, nous sommes arrivés. La première chose que j’ai remarquée était les étoiles. Chaque personne que j’ai vu ;  les enfants, les femmes et les hommes portaient une étoile, comme moi.  J’ai scruté la grande foule  pour trouver les Nazis.  Je n’ai rien trouvé. Il y avait seulement des français.

 La police nous a rassemblés comme des animaux. Il y avait un désordre absolu. Luc tenait ma main en traversant la rue envers le vélodrome. Devant nous, un vieil homme est tombé. Personne ne l'a entendu crier au secours. J’ai commencé à pleurer. Chaque juif ici avec nous le savait. On savait que c’était la fin.

« Bienvenue au Vélodrome, juifs ! »  Un policier a cri. « Si vous essayez d’échapper, nous tirerons sur vous. »

En entrant le Vélodrome, j’ai jeté un coup d'œil à mon épouse. Il pleurait aussi.

 « Je t’aime Sophie, quoi qu’il arrive. »

Monday, 10 September 2012

La collaboration ; est-ce qu’on pense que Pétain a fait le bon choix pour La France ?


Pétain, dans le discours de 30 octobre 1940, a proclamé :
« Ainsi, dans un avenir prochain, pourrait être allégé le poids des souffrances de notre pays, amélioré le sort de nos prisonniers, atténuée la charge des frais d'occupation. »[1]
Les conséquences de la collaboration ont été graves et choquants. Mais, c’est évident que Pétain a croit que la collaboration serait un choix stratégique et bénéficial. C’est aussi évident que les ramifications sérieuses ont éclipsé les avantages.

Avec les allemands en France, les français ont été obligés de dénoncer les juifs, les conspirateurs et les résistants. En récompense pour la dénonciation, les collaborateurs[2] ont eu un grand accès aux choses rares comme l’essence, la viande et les voitures. Naturellement, encouragé par ces ‘prix’, les français ont dénoncé leurs frères, leurs amis et leurs voisins. Les allemands ont causé une multitude de morts. En plus, ils ont encouragés la trahison et, par conséquent, la fraternité a disparu en France.

Aussi, il y avait un autre davantage de la collaboration. En Angleterre, la tête de la résistance, Charles de Gaulle, a commencé sa lutte en représailles de l’occupation. Dans son discours de 22 Juin 1940, il a dit que « cet armistice serait, non seulement une capitulation, mais encore un asservissement. » [3] Pour lutter contre « l’asservissement », de Gaulle a encouragé les français de participer à la résistance. Mais, avec la résistance, il y avait, inévitablement, la violence. Les collaborateurs ont lutté contre les résistants, un français a lutté contre un français. Cette violence était une conséquence directe du choix de Pétain.

Pétain a pensé que la collaboration serait le bon choix pour le bien commun de la France. Mais c’est aussi claire qu’il a eu peur de la défaite absolue par les armées plus fortes d’Hitler. Dans son discours, il a promis, « je vous le jure, une France neuve sortir de votre ferveur. » Sa vision pour une nouvelle France lui a encouragé d’arrêter la violence et de livrer la France.

Les ramifications graves sont vraiment plus sérieuses que les avantages de la collaboration. On ne peut jamais oublier les morts ou les souffrances des juifs, des résistants et des citoyens. Donc, c’est juste si on condamne les actions de Pétain.



[1] http://jssnews.com/2010/01/20/discours-du-marechal-philippe-petain-12081941/
Cliquez sur ce site web pour le discours de 30 octobre 1940 du Petain

[2] Personne qui collabore avec un ennemi occupant le territoire national. <http://www.larousse.com/en/dictionaries/french/collaborateurs>


[3] http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/accueil/discours/pendant-la-guerre-1940-1946/appel-du-22-juin-1940.php
Pour le discours de 22 Juin 1940 de Charles de Gaulle, voyez ce site web.